La défaite sur le fil du Sénégal face à la Norvège d’Erling Haaland (3-2) au MetLife Stadium n’a pas seulement compromis l’avenir des hommes de Pape Thiaw dans ce Mondial 2026. Elle a également allumé la mèche d’une véritable guerre de tweets et de chambrages entre supporters sénégalais et marocains sur les réseaux sociaux.
Ce revers — le deuxième en deux matchs pour les Lions de la Téranga après la claque inaugurale face à la France — a réveillé la rivalité historique pour le trône de la suprématie du football africain.
Le Maroc revendique la couronne, le Sénégal fait son autocritique
Très actifs sur les plateformes, les internautes marocains n’ont pas manqué l’occasion de rappeler les performances récentes des Lions de l’Atlas pour asseoir leur domination continentale. Face aux railleries, la communauté des supporters sénégalais s’est scindée en deux :
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Le constat des failles : De nombreux fans sénégalais ont fait preuve de lucidité, concédant que le sursaut d’Ismaïla Sarr en fin de match ne pouvait masquer les carences tactiques et le manque d’idées au milieu de terrain observés depuis le début du tournoi.
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Le débat sur les infrastructures : Les discussions ont rapidement glissé vers les coulisses. Plusieurs observateurs ont pointé du doigt les différences de préparation, d’encadrement technique et d’infrastructures de haut niveau entre la fédération marocaine et son homologue sénégalaise pour expliquer la perte de vitesse des champions d’Afrique 2022.
Une seule option pour la survie : Écraser l’Irak
Loin des joutes verbales du cyberespace, la réalité du terrain est implacable pour Sadio Mané et ses partenaires. S’ils veulent faire taire les critiques et laver l’honneur du football sénégalais, la feuille de route est ultra-précise pour la troisième journée du Groupe I :
L’équation du miracle : Avec 0 point et une différence de buts négative (-2), le Sénégal doit impérativement battre l’Irak vendredi prochain. Un simple succès ne suffira pas : il faudra soigner au maximum le goal-average pour espérer accrocher l’un des huit strapontins réservés aux meilleurs troisièmes de ce Mondial à 48 équipes.
La pression est maximale sur les épaules de Pape Thiaw, qui va devoir remobiliser un groupe blessé pour éviter une élimination précoce qui ferait désordre.








