À quelques heures du quart de finale de Coupe du monde entre la France et le Maroc (jeudi, 22h00), les conférences de presse des deux sélections ont été marquées par des incidents inattendus.
Un échange tendu chez les Marocains
Lors du point presse des Lions de l’Atlas, Brahim Diaz venait à peine de commencer à répondre aux journalistes lorsqu’un brouhaha a éclaté au fond de la salle. Deux reporters se sont accusés mutuellement de coups : « Mais pourquoi tu me frappes », a lancé l’un, tandis que l’autre répliquait : « Tu m’as tapé dessus. » L’altercation a interrompu l’intervention du joueur, médusé par la scène.
Brahim Díaz interrompt son interview après un accrochage entre un journaliste marocain et un journaliste français. pic.twitter.com/49iSBlfmsK
— Hespress Français (@HespressFr) July 8, 2026
Le chef de presse marocain et des responsables de la FIFA ont dû intervenir pour calmer la situation. Le sélectionneur Mohamed Ouahbi, amusé, a glissé avec humour : « On vous sépare comme à l’école. » Après quelques minutes de tension, la conférence a pu reprendre son cours.
Deschamps également confronté à la tension
La conférence de presse de Didier Deschamps n’a pas échappé aux crispations. Alors qu’il pensait en avoir terminé, un journaliste marocain s’est levé pour protester contre le manque de temps de parole accordé aux médias de son pays. « On a le droit de poser des questions », a-t-il lancé, soutenu par un confrère dénonçant un déséquilibre : « Vous ne donnez que la parole aux Français. Nous, les Marocains, on a eu le droit à deux questions. C’est une conférence FIFA, Monsieur. »
Ces incidents illustrent la tension croissante autour de ce quart de finale très attendu, où l’électricité ne se limite pas au terrain mais gagne aussi les coulisses médiatiques.







