Le cas de Rayan Cherki illustre parfaitement la dureté du jugement médiatique après une grande compétition. Titulaire face à l’Angleterre (défaite 4-6), le milieu offensif de Manchester City n’a pas su saisir sa chance. Ses dix premières minutes avaient pourtant laissé entrevoir un potentiel intéressant, avec une passe vers Mbappé et une frappe dangereuse. Mais la suite a tourné au cauchemar : mauvais choix, ballons ralentis, manque d’impact défensif.
Les critiques médiatiques
L’Équipe : note de 2/10, insistant sur son refus d’écouter les consignes de Deschamps à la pause fraîcheur.
RMC Sport : même sanction (2/10), résumant son Mondial comme « raté ».
Le Parisien et Ouest-France : parlent d’un joueur « décevant », symbole d’un Mondial en dessous de son potentiel.
Une tension avec Deschamps
L’épisode de l’échange musclé avec le sélectionneur à la pause fraîcheur a marqué les observateurs. Alors que Deschamps lui demandait de libérer le ballon plus vite, Cherki aurait répondu sèchement, ce qui a renforcé l’impression d’un joueur peu réceptif aux consignes.
Une Coupe du Monde manquée
Remplacé dès la mi-temps, noté sévèrement par la presse, Cherki ressort comme l’un des grands déçus du Mondial. À 22 ans, il reste un talent indéniable, mais cette première expérience internationale met en lumière la nécessité d’un examen de conscience pour franchir un cap et s’imposer réellement au plus haut niveau.








