Le milieu de terrain algérien Amine Zenadji fait ses débuts en championnat algérien en rejoignant le prestigieux club de l’ES Sétif après des passages dans différents championnats, notamment en France, en Belgique et au Luxembourg. Ce joueur talentueux, arrivé du FC UNA Strassen au Luxembourg, a un objectif clair : briller avec les « Aigles Noirs » et contribuer à leur retour au sommet après des années de disette. À titre personnel, Amine Zenadji aspire à jouer pour l’équipe nationale algérienne dans un avenir proche…
Amine Zenadji a accordé une interview exclusive à Maghreb Foot dans laquelle il est revenu sur son transfert à l’ES Sétif, le déroulement des négociations, ses expériences professionnelles précédentes, ses objectifs et ambitions, ainsi que son message aux supporters des « Aigles Noirs »…
Pour commencer, comment vous est venue l’idée de jouer dans le championnat algérien ?
J’ai reçu plusieurs offres de clubs algériens, quatre au total. Je vous prie de m’excuser de ne pas les nommer, mais j’ai choisi l’ES Sétif car c’est un club prestigieux, riche d’un long palmarès et bénéficiant d’un large soutien.
Comment se sont déroulées les négociations avec la direction de l’ES Sétif ?
Les négociations avec l’ES Sétif ne datent pas d’hier ; elles remontent à décembre dernier, lorsque l’ancien entraîneur du club m’a sollicité. Cependant, la direction a refusé de racheter mon contrat, mon avenir n’étant donc pas entre mes mains, ce qui m’a empêché de rejoindre l’équipe.
Et le contact avec cette équipe a repris lors du mercato estival ?
Oui, le président de mon club luxembourgeois m’a facilité la tâche cette fois-ci car il me restait encore un an de contrat. J’ai donc rejoint l’ES Sétif, un club que j’ai préféré aux autres offres algériennes que j’ai reçues, comme je l’ai mentionné précédemment.
Et pourquoi avoir décidé de quitter votre ancienne équipe ?
Tout d’abord, je dois préciser que j’étais un joueur clé de mon équipe luxembourgeoise, et l’un des meilleurs joueurs de l’équipe ces trois dernières années. Nous participions régulièrement à l’UEFA Europa League, mais j’ai insisté pour vivre une nouvelle expérience professionnelle et découvrir le championnat algérien.
Comment s’est passée votre intégration à l’ES Sétif ?
Tout s’est très bien passé et je ne me suis pas senti comme un étranger au sein du groupe. J’ai été chaleureusement accueilli par les joueurs, et je connaissais déjà certains d’entre eux, comme Hamik, et même le gardien Alexandre Oukidja, que je connais depuis son passage à Metz en France. C’est un groupe de joueurs fantastique, et heureusement !
Et l’entraîneur Hamada Sedki…
Il m’a accueilli chaleureusement et m’a assuré qu’il comptait sur moi. De ce point de vue, je n’ai eu aucun problème avec lui ; tout se passe très bien. Les supporters m’ont également réservé un accueil formidable et j’ai reçu de nombreux messages de leur part qui me motivent à me surpasser et à travailler dur. Je m’efforcerai de leur rendre leur soutien dès le début de la compétition officielle, car ils méritent le meilleur… Et j’ajouterai quelque chose :
Allez-y…
Je fais partie d’une excellente équipe, avec un public immense, qui a remporté plusieurs titres nationaux et continentaux. C’est la dernière équipe algérienne à avoir remporté la Ligue des champions de la CAF.
Quelles différences avez-vous constatées entre les championnats européens dans lesquels vous avez évolué et le niveau ici en Algérie jusqu’à présent ?
Les championnats français et belge reposent beaucoup sur la discipline et la rigueur tactique, contrairement au championnat algérien, où les joueurs sont reconnus pour leurs qualités techniques. Cependant, nous devons améliorer notre approche tactique et travailler davantage sur cet aspect pour progresser et surmonter cet obstacle.
Avez-vous l’ambition de jouer pour l’équipe nationale algérienne dans un avenir proche ?
Absolument. Je suis ici à l’ES Sétif pour réaliser mon rêve de jouer en équipe nationale, et je ferai tout pour y parvenir. Cela passe par le travail acharné et la persévérance.








