Si le salaire accordé à Zinédine Zidane peut impressionner le grand public, il reste très modeste comparé aux sommes pharaoniques investies par d’autres grandes nations du football mondial. En acceptant de prendre les rênes de l’équipe de France, le champion du monde 1998 perçoit environ 300 000 euros brut par mois, soit 3,6 millions d’euros par an hors primes. Une somme importante, mais qui ne le place même pas sur le podium des techniciens les mieux payés de la planète. (Foot01)
Le Brésil fait exploser les standards avec Carlo Ancelotti
Pour attirer Carlo Ancelotti sur le banc de la Seleção, la Fédération brésilienne de football (CBF) n’a pas hésité à dérouler le tapis rouge. L’Italien touche un salaire vertigineux estimé à 10 millions d’euros par an. C’est près de trois fois plus que ce que gagne Zidane à la tête des Bleus. Cet investissement sans précédent témoigne de l’obligation absolue pour le Brésil de retrouver son lustre d’antan et d’encadrer au mieux une nouvelle génération d’exception.
| Sélectionneur | Équipe nationale | Salaire annuel estimé (hors primes) |
| Carlo Ancelotti | 🇧🇷 Brésil | ~10 000 000 € |
| Jürgen Klopp | 🇩🇪 Allemagne | ~7 000 000 € |
| Mauricio Pochettino | 🇺🇸 États-Unis | ~6 000 000 € |
| Zinédine Zidane | 🇫🇷 France | ~3 600 000 € |
La tendance s’est accélérée à l’échelle globale, d’autres grandes nations bancables ayant emboîté le pas pour séduire les plus grands entraîneurs du circuit :
Jürgen Klopp (Allemagne) : Émarge à environ 7 millions d’euros annuels avec la Mannschaft.
Mauricio Pochettino (États-Unis) : Tourne autour des 6 millions d’euros par an.
Zinédine Zidane (France) : Reste à distance avec ses 3,6 millions d’euros garantis.
Une rémunération axée sur la performance pour « Zizou »
Si la Fédération Française de Football (FFF) reste discrète sur le volet contractuel, les chiffres avancés montrent une stratégie axée sur l’affectif et le sportif plutôt que sur la surenchère financière.*
Ayant fait de l’équipe de France son rêve prioritaire, Zidane a consenti un effort financier par rapport à ce qu’il aurait pu prétendre dans de grands clubs européens. Son contrat intègre toutefois un système de primes attractif lié aux parcours dans les compétitions majeures (Euro et Coupe du monde). En cas de triomphe sur la scène internationale, ses revenus pourraient ainsi bondir, sans jamais pour autant égaler le fixe garanti offert à Carlo Ancelotti par le Brésil.







