Lors de son procès, Kheireddine Zetchi, ancien président de la Fédération algérienne de football, a livré une anecdote originale sur le fonctionnement du Centre technique national de Sidi Moussa et le quotidien des internationaux algériens.
Interrogé sur l’utilisation des infrastructures du centre technique, Zetchi a expliqué que Sidi Moussa n’était pas conçu comme un simple hôtel destiné aux dirigeants, mais comme un véritable lieu de vie pour la sélection nationale..(Football365)
Pour illustrer son propos, il a pris l’exemple de Riyad Mahrez, affirmant que certaines chambres étaient attribuées de manière permanente à des joueurs cadres. Selon lui, le capitaine des Verts retrouvait sa chambre et ses effets personnels exactement dans le même état à chaque retour en sélection.
L’ancien dirigeant a insisté sur le fait que cette organisation visait à créer un environnement familier pour les internationaux. L’objectif serait de permettre aux joueurs de conserver leurs repères d’un rassemblement à l’autre et de renforcer le sentiment d’appartenance à la sélection.
D’après ses explications, cet aménagement fait partie de la culture développée autour des Verts à Sidi Moussa, où les cadres de l’équipe disposent d’habitudes et d’espaces qui leur sont familiers.
Un symbole du statut de Mahrez
Au-delà de l’anecdote, cette révélation souligne la place particulière occupée par Riyad Mahrez au sein de la sélection algérienne. Malgré l’évolution de sa carrière ces dernières années, l’ancien joueur de Manchester City reste l’une des figures majeures et l’un des leaders du groupe.
Dans un procès principalement consacré à des questions de gestion et de fonctionnement de la FAF, cette confidence de Zetchi a offert un aperçu plus humain et plus intime du quotidien des Fennecs lors de leurs rassemblements.








