Alors que la 70e cérémonie du Ballon d’Or 2026 s’ouvre ce lundi soir au London Palladium, l’issue n’a jamais paru aussi indécise. Entre les candidatures de Lamine Yamal avec le FC Barcelone, d’Harry Kane au FC Bayern Munich et de Kylian Mbappé sous le maillot du Real Madrid, la dispersion des voix au sein du jury international de 100 journalistes pourrait aboutir à un écart historiquement restreint, voire à une égalité parfaite.
L’histoire a déjà prouvé que le trophée pouvait se jouer à un souffle : en 2019, Lionel Messi l’avait emporté de sept petits points devant Virgil van Dijk, tandis qu’en 1996, Matthias Sammer avait devancé Ronaldo d’une toute petite unité.
La règle des premières places en cas d’ex-æquo
Face à ce scénario extrême mais envisageable, le règlement rédigé par France Football comporte un protocole très strict pour désigner un vainqueur unique sur la scène londonienne :
Nombre de mentions à la 1ère place : Si deux joueurs finissent avec le même nombre total de points, le lauréat sera celui qui a été cité le plus de fois en tête des bulletins.
Mentions suivantes : Si l’égalité persiste, le départage se fera en fonction du nombre de 2es places, puis de 3es places, et ainsi de suite.
Arbitrage final : En dernier recours, tout litige découlant du vote sera tranché par le rédacteur en chef de France Football.
Le jury est composé de 100 journalistes spécialisés représentatifs des 100 premières nations au classement FIFA. Chaque votant doit établir un classement décroissant parmi les 30 nommés en distribuant un barème précis de points : 15, 12, 10, 8, 7, 5, 4, 3, 2 et 1 point.
Peu importe le suspense et l’âpreté des décomptes, le règlement garantit qu’il n’y aura bien qu’un seul joueur pour soulever le globe doré aux alentours de 23h.







