Un an seulement après son arrivée sur la Canebière, l’aventure de Nayef Aguerd à l’Olympique de Marseille pourrait déjà toucher à sa fin. Recruté à l’été 2025 en provenance de West Ham pour un montant estimé à 23 millions d’euros, le défenseur central international marocain se retrouve au cœur des rumeurs de transfert à l’aube du mercato estival.
Une saison gâchée par les blessures et le crève-cœur du Mondial
Pourtant, les premiers pas du Lion de l’Atlas sous la tunique olympienne laissaient présager une belle réussite. Malheureusement pour l’OM et pour le joueur, son corps n’a pas suivi. Sa saison a été lourdement hachée par les pépins physiques, limitant son impact à seulement 25 petits matchs toutes compétitions confondues.
Le coup de grâce est survenu au printemps : éloigné des terrains depuis de longues semaines, le joueur de 30 ans a dû déclarer forfait pour la Coupe du Monde 2026. Un immense crève-cœur alors que ses compatriotes, portés par le jeune Ayyoub Bouaddi, brillent actuellement aux États-Unis après leur match nul fondateur face au Brésil.
Une clause libératoire à double tranchant pour l’OM
Malgré cette fragilité physique récente, la cote de Nayef Aguerd reste particulièrement élevée sur le marché. Plusieurs écuries européennes ainsi que des clubs fortunés du Golfe se bousculent pour s’attacher ses services. Il faut dire que les détails de son contrat, révélés par Foot Mercato, facilitent grandement les velléités des prétendants :
Le prix d’or : Le contrat du Marocain contient une clause libératoire fixée à 15 millions d’euros. Une somme largement abordable pour un défenseur de son calibre et de son expérience.
Le piège contractuel pour Marseille : Si un club s’aligne sur ces 15 millions, l’OM conserve légalement le droit de refuser l’offre. Cependant, activer ce droit de veto contractuel contraindrait immédiatement le club phocéen à doubler le salaire du défenseur.
Face à une telle impasse financière — pour un joueur qui a manqué la moitié de la saison —, la direction marseillaise pourrait bien choisir de limiter la casse financière en acceptant une vente, quitte à enregistrer une moins-value par rapport à l’investissement initial de 23 millions d’euros. Le feuilleton ne fait que commencer sur le Vieux-Port.







