Selon les révélations de The Athletic, le club breton a immédiatement décliné l’offre de Fulham, estimée à 23 millions d’euros, jugeant le montant trop éloigné de son évaluation pour céder son défenseur marocain de 20 ans.
Formé à la prestigieuse Académie Mohammed VI, Aït Boudlal est arrivé à Rennes en 2024 et s’est imposé comme l’un des jeunes talents les plus prometteurs de la défense. Auteur de 21 rencontres toutes compétitions confondues la saison passée, dont 20 en Ligue 1 ponctuées de deux buts, il est aujourd’hui considéré comme un élément clé du projet rennais. Son contrat court jusqu’en 2028 et sa valeur est estimée à 12 millions d’euros par Transfermarkt.
Bien que Rennes doive vendre certains joueurs pour respecter le fair‑play financier, la direction n’envisage pas de se séparer de sa pépite défensive. Le club a déjà repoussé une première offre venue d’Allemagne et préfère cibler d’autres départs pour équilibrer ses comptes. De son côté, Fulham hésite à revenir avec une proposition revue à la hausse, conscient de la difficulté du dossier et explorant en parallèle d’autres pistes défensives.
Le joueur, natif de Marrakech, n’est pas insensible à l’intérêt venu d’Angleterre. Selon Foot Mercato, il verrait d’un bon œil un défi en Premier League dès cet été. Mais pour l’heure, Rennes reste intraitable et entend conserver la maîtrise de son avenir. Le feuilleton Aït Boudlal pourrait donc se prolonger, avec la possibilité d’une nouvelle offensive si Fulham ou un autre club parvient à satisfaire les exigences bretonnes.







