Après un week‑end contrasté — Kylian Mbappé battu par l’Atlético (2‑1) et Ousmane Dembélé victorieux face à l’OM (2‑1) — les deux leaders des Bleus se retrouvent à Clairefontaine pour le premier rassemblement dirigé par Zinédine Zidane. Les échéances sont immédiates : Turquie (25 septembre), Belgique (28 septembre et 5 octobre) puis Italie (2 octobre), dans un contexte où les regards se braquent sur la relation entre les deux stars.
Le Ballon d’Or au cœur des tensions
Mbappé avait revendiqué le sacre du 26 octobre à Londres, affirmant être « l’élu » et rappelant qu’il s’était toujours vu comme le meilleur.
Dembélé, piqué par ces déclarations, avait répondu en soulignant son travail acharné et en glissant qu’il donnerait volontiers le Ballon d’Or à Khvicha Kvaratskhelia, qu’il considère comme « le meilleur joueur du monde ».
Selon L’Équipe, cette réponse médiatique a surpris Mbappé, qui ne s’attendait pas à une telle réaction.
Le nouveau sélectionneur refuse de dramatiser :
« Je ne veux pas siffler la fin de la récréation. Les débats font partie du jeu. À l’intérieur, il n’y aura pas de problèmes. » Son objectif reste clair : préparer les quatre matchs, en commençant par la Turquie.
Si Zidane ne veut pas s’en mêler, il revient à Mbappé et Dembélé de régler leur différend en bonne intelligence. Leur entente sera cruciale pour lancer l’ère Zidane sur des bases solides et éviter que la rivalité autour du Ballon d’Or ne perturbe la dynamique collective.








