En quelques jours, Félix Sánchez est passé du statut de grand favori pour succéder à Vladimir Petkovic à celui de candidat affaibli. Alors qu’un accord semblait proche avec la FAF, une manœuvre en coulisses a brisé la confiance : l’Espagnol aurait négocié simultanément avec la Corée du Sud, en quête d’un sélectionneur après la démission de Hong Myung‑bo.
Une confiance brisée
Cette démarche parallèle a déplu au président Walid Sadi, qui souhaitait un entraîneur pleinement engagé dans le projet algérien. Plusieurs proches l’ont d’ailleurs conseillé de ne pas se précipiter, renforçant les doutes autour de Sánchez.
Âgé de 50 ans, formé au FC Barcelone, vainqueur de la Coupe d’Asie 2019 avec le Qatar, Sánchez correspondait au profil recherché : culture espagnole, expérience internationale, philosophie de formation. Mais des réserves persistent :
Gestion humaine jugée rigide, selon certains joueurs algériens l’ayant côtoyé au Qatar.
Absence d’expérience africaine, un risque avant la CAN 2027.
Le « non » algérien n’est pas encore officiel, mais la candidature de Sánchez a perdu son avantage. D’autres noms comme Rafael Benítez ou Tom Saintfiet pourraient revenir dans la discussion. Après la séparation avec Petkovic, la FAF veut éviter une décision précipitée.








