L’histoire de Vladimir Petković avec les Girondins de Bordeaux s’était achevée dans la douleur en février 2022, après seulement 25 matchs sur le banc. Le club, en pleine dérive sportive et administrative, avait rompu son contrat de manière unilatérale alors qu’il lui restait deux ans et demi d’engagement. Le technicien suisso‑bosnien avait alors saisi les Prud’hommes en France.
Un litige qui se solde par un chèque
Dans un premier temps débouté, Petković avait fait appel. Ses avocats réclamaient plus de 15 millions d’euros à Gérard Lopez, président du club. Finalement, selon L’Équipe, un accord a été trouvé : Petković percevra 2,15 millions d’euros, dont 250 000 € seront versés à son ancien adjoint Antonio Manicone.
Le club, désormais en Régional 1 et au bord de la faillite, est en passe d’être repris par l’entreprise anglaise Park Bench, qui devra assumer plusieurs dettes, dont celle envers Petković.
Même au chômage, Petković reste associé à des rémunérations conséquentes. Lors de son passage à la tête de l’Algérie (mars 2024 – été 2026), il était le sélectionneur le mieux payé d’Afrique. Son premier contrat avec la FAF lui garantissait 140 000 € par mois, revalorisés à 180 000 € avant la Coupe du monde 2026. Au total, il aura touché près de 6 millions d’euros primes comprises durant son mandat.







