L’ex-international algérien Aïssa Mandi est revenu pour la première fois sur l’épisode polémique de la semelle de Lionel Messi lors du match Argentine–Algérie à la Coupe du monde 2026. Invité du podcast Kampo, il a justifié sa réaction jugée trop passive par certains supporters.
« Je n’en avais pas conscience »
Mandi a expliqué qu’à vitesse réelle, il n’avait pas mesuré la gravité du geste :
« La grande différence entre vous (les supporters) et nous c’est que vous avez la télé. (…) Je sens un coup certes, mais je n’ai pas conscience que ma cheville est tordue. »
Ce n’est qu’après, dans le vestiaire, qu’il a réalisé l’ampleur de la faute en voyant les images.
Le défenseur de 34 ans a aussi insisté sur le risque de sanction s’il avait tenté d’influencer l’arbitre :
« Tu t’approches de l’arbitre, c’est carton jaune. (…) J’ai fait ça en Ligue des champions avec Lille, après une faute rouge, je fais quoi ? »
Mandi a donc préféré rester concentré sur le match, quitte à ne pas provoquer une expulsion qui aurait pu changer le cours de la rencontre.
Cet épisode illustre les tensions autour de l’arbitrage de l’Argentine durant le Mondial, déjà critiqué par plusieurs adversaires. Pour Mandi, il s’agissait avant tout d’éviter de pénaliser son équipe dans un contexte où chaque détail pouvait peser lourd.








