La première victoire de l’Algérie face à la Zambie (3‑1) sous l’ère Brahim Hemdani a mis en lumière un secteur clé : le côté droit de l’attaque. Orphelin de sa légende, ce poste était particulièrement scruté, et les prestations de Bachir Belloumi et Anis Hadj Moussa ont offert des motifs de satisfaction.
Belloumi et Hadj Moussa convaincants
Tous deux alignés dans le trident offensif, Belloumi et Hadj Moussa ont montré qu’ils pouvaient assumer la relève. Leur activité et leur complémentarité ont donné de la profondeur au jeu algérien, au point que Hemdani a reconnu en conférence de presse (JDZFootball) :
« J’espère avoir des difficultés à choisir entre Belloumi et Hadj Moussa. »
Le sélectionneur apprécie ce problème de riche, voyant dans cette rivalité une opportunité de hausser le niveau collectif. Et il n’exclut pas d’élargir la réflexion à Adil Boulbina, capable d’évoluer sur le côté gauche mais dont la polyvalence pourrait renforcer la concurrence.
Ce secteur offensif illustre parfaitement le défi de Hemdani : transformer l’héritage laissé par les anciens cadres en une dynamique nouvelle, portée par des jeunes talents capables de s’imposer. Le match contre la Zambie a montré que la relève est bien là, et que le sélectionneur devra désormais trancher entre plusieurs profils prometteurs.







