Fraîchement retraité de la sélection algérienne, Aïssa Mandi (122 capes, 8 buts) s’est confié dans le podcast Kampo sur ses souvenirs les plus marquants avec les Fennecs.
Le défenseur de 34 ans a rappelé que le sacre continental au Caire reste son plus grand bonheur en carrière internationale. Aux côtés de Djamel Benlamri et sous la houlette de Djamel Belmadi, il avait contribué à écrire l’une des plus belles pages du football algérien.
كامبو عن أبرز لحظاته مع « محاربي الصحراء ».
Le cauchemar : Cameroun 2022
À l’inverse, son souvenir le plus douloureux demeure l’élimination en barrages du Mondial 2022 face au Cameroun. Après l’égalisation d’Ahmed Touba à la 118e minute, les Verts pensaient tenir leur qualification. Mais le but de Karl Toko-Ekambi à la 120e+4, validé par la règle du but à l’extérieur, a brisé leurs espoirs.
« C’est ma plus grande désillusion, et de loin. J’ai encore des flashbacks. Le scénario fait que c’est un choc. »
La qualification au Mondial 2026 a offert une revanche sportive, mais Mandi reconnaît que la campagne n’a pas suscité l’émotion attendue :
« On n’a pas créé d’émotions, et c’est ça qui nous est reproché. (…) Il manquait quelque chose, et ça on ne peut être que d’accord parce que tout le monde l’a vu. »
Le parcours de Mandi illustre la dualité des carrières internationales : des sommets glorieux, mais aussi des cicatrices indélébiles.








