La situation de Vladimir Petković à la tête de la sélection algérienne reste bloquée par plusieurs facteurs. La FAF envisage une restructuration du staff technique, voire un remplacement, mais le sélectionneur refuse catégoriquement de poursuivre sans ses adjoints historiques. Sur le plan contractuel, le conflit est accentué par ses exigences financières : Petković réclame près de 5 millions d’euros, correspondant à l’intégralité des indemnités prévues par son contrat. La difficulté est renforcée par sa prolongation récente jusqu’en 2028, intervenue quelques semaines avant le Mondial, ce qui rend toute rupture encore plus coûteuse.
Face à cette impasse, la fédération pourrait adopter une stratégie d’usure en maintenant le technicien tout en lui imposant une réorganisation locale de son encadrement, espérant ainsi provoquer une démission volontaire. Ce bras de fer s’inscrit dans un contexte institutionnel délicat, où la FAF cherche à préserver son image tout en évitant un conflit juridique et financier majeur. Sur le plan sportif, le rapport sévère de Petković après le Mondial a fragilisé ses relations avec le vestiaire, ce qui complique la reprise prévue en septembre.








