À seulement 24 ans, Anis Hadj Moussa se retrouve à un tournant majeur de sa carrière. Auteur d’une saison brillante avec Feyenoord (14 buts et 7 passes décisives en 40 matchs), l’ailier algérien est courtisé par Al‑Ittihad Djeddah, ce qui suscite un vif débat parmi les supporters des Fennecs.
On pense sincèrement que Hadj Moussa va finir en Arabie. Ce n’est pas ce qu’on lui souhaite et il a largement le potentiel pour l’Europe, mais j’ai l’impression qu’il aura tout essayé avec son agent pour trouver une issue en PL et rien n’a abouti…
Il finira par craquer 🇸🇦😒 pic.twitter.com/5hKCJlGc9t
— LTDZ (@LaTaniereDZ) September 2, 2026
Depuis ses débuts en sélection en 2024, Hadj Moussa est régulièrement présenté comme l’héritier naturel de Riyad Mahrez, qui disputera sa dernière Coupe du monde en 2026. Beaucoup espéraient le voir poursuivre son ascension en Europe, dans un club plus huppé, à l’image de la trajectoire de Mahrez. Les pistes menant à Lille, à l’OM ou au Sporting Portugal n’ont cependant pas abouti.
Un départ en Arabie saoudite à cet âge est perçu par une partie des supporters comme une régression, voire un gâchis. Certains vont jusqu’à évoquer un « blacklist » en sélection, une réaction excessive mais révélatrice des attentes placées en lui. Le vrai risque est sportif : au moment où une place majeure s’ouvre sur l’aile droite des Fennecs, Hadj Moussa doit confirmer qu’il peut porter ce flambeau.
Il faut toutefois nuancer : le championnat saoudien n’est plus seulement un refuge pour les stars en fin de carrière. Avec son projet ambitieux, il attire désormais des joueurs jeunes et valorisables. À Al‑Ittihad, Hadj Moussa évoluerait aux côtés de Houssem Aouar et Dion Lopy, dans un environnement compétitif. Un retour en Europe resterait possible à moyen terme.








