Désormais consultant pour la chaîne beIN Sports, le champion d’Afrique 2019 Djamel Benlamri s’est exprimé de manière particulièrement tranchée sur les débuts du nouveau sélectionneur Brahim Hemdani. Malgré un bilan comptable de quatre points pris sur six lors des deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2027, le nul accroché au Burundi (2-2) après avoir été mené 2-0 a suscité de vives inquiétudes chez l’ancien défenseur central.
🎙️🇩🇿 Djamel Benlamri :
« La sélection marocaine était forte avec Walid Regragui, mais elle est devenue encore plus forte et agréable à voir avec Mohamed Ouahbi.
Ils exécutent des séquences tactiques que l’on ne voit que chez les grandes sélections. Ouahbi a apporté sa touche, avec une excellente continuité pour le Maroc et une très bonne progression. » 🇲🇦🔥
— Lion Times 🇲🇦 (@LionTimes_) September 29, 2026
Une défense fragilisée et un manque d’identité collective
Benlamri a vivement déploré les errements de l »arrière-garde algérienne en estimant que les espaces dans l’alignement défensif s’apparentaient à de véritables voies ouvertes pour l’attaque burundaise. Il a également souligné une absence d’identité tactique claire au milieu de terrain, estimant que la sélection dégageait une fébrilité inquiétante malgré la réaction d’orgueil qui a permis de remonter deux buts de retard.
Sur le plan tactique, l’ancien international n’a pas approuvé les rotations effectuées par Hemdani au cours du match. Il a qualifié d’erreur le remplacement de l’attaquant Adil Boulbina, qui apportait de la percussion, tout en jugé prématuré le positionnement d’Amine Chiakha pour prendre directement le relais de Baghdad Bounedjah.
Dans son analyse comparative, Djamel Benlamri a pris la sélection du Maroc comme exemple d’organisation et de continuité tactique. Saluant le travail accompli par Mohamed Ouahbi dans la continuité de Walid Regragui, il a vanté la fluidité des séquences collectives des Lions de l’Atlas, qu’il érige en modèle de structuration pour les Fennecs.








