Le Paradou AC, longtemps considéré comme le modèle de référence en matière de formation en Algérie, pourrait vivre un tournant majeur. Selon El Khabar, les frères Kheireddine et Hassan Zetchi seraient désormais ouverts à une vente globale du projet : le club, son académie et le centre de Baba Ali. Cette éventualité intervient quelques semaines après la relégation en Ligue 2 et dans un contexte où Kheireddine Zetchi reste fragilisé par ses démêlés judiciaires.
Un projet unique en Algérie
Fondé en 1994, le Paradou est devenu à partir de 2007 un laboratoire de formation grâce au partenariat avec Jean-Marc Guillou.
💣 Le Paradou AC est À VENDRE !!! 😬
Les frères Zetchi seraient ouverts à une vente du club suite à la relégation en Ligue 2.
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— Le Fennec (@LeFennecFC) July 15, 2026
Inspiré du modèle ivoirien de Mimosifcom, l’académie a misé sur une méthode originale : travail technique intensif, intelligence de jeu, parfois même sans chaussures ni gardiens pour favoriser la maîtrise du ballon.
Les résultats ont été spectaculaires : une véritable usine à internationaux avec Ramy Bensebaïni, Youcef Atal, Hicham Boudaoui, Adem Zorgane, Yacine Titraoui ou encore Adil Boulbina.
Une influence nationale majeure
Lors du Mondial 2026, cinq internationaux algériens issus du Paradou figuraient dans le groupe des Fennecs : Nadhir Benbouali, Boudaoui, Bensebaïni, Boulbina et Titraoui. Une preuve supplémentaire de l’impact colossal du club sur le football national.
Les enjeux d’une vente
Continuité ou rupture ? Les frères Zetchi cherchent-ils un repreneur capable de préserver l’identité du projet, ou cette vente marquera-t-elle la fin d’un modèle devenu une référence en Algérie ?
Un séisme potentiel : dans un pays où la formation reste un défi majeur, voir disparaître ou se transformer profondément la seule académie ayant produit autant d’internationaux serait un choc pour tout le football algérien.
Pour l’heure, aucune officialisation n’a été faite. Mais si cette cession se concrétise, elle pourrait marquer la fin d’une époque et redessiner l’avenir de la formation en Algérie.








