Le feuilleton du mercato autour d’Anis Hadj Moussa s’est terminé par un échec. Alors qu’un accord verbal avait été trouvé entre Feyenoord et Al Ittihad pour un transfert estimé à 37 millions d’euros, pouvant grimper à 42 millions avec les bonus, l’opération n’a pas pu être finalisée avant la fermeture du marché estival le 6 septembre, selon Africafoot.
La garantie bancaire, point de blocage
Le problème ne résidait pas dans le montant proposé par Al Ittihad, mais dans les garanties financières exigées par Feyenoord. Le club néerlandais voulait une garantie bancaire avant de valider définitivement l’opération. Al Ittihad n’a pas été en mesure de fournir ce document dans les délais, ce qui a empêché la signature des contrats.
Cette prudence de Feyenoord s’explique par un précédent : à l’été 2025, le transfert de David Hancko vers Al Nassr avait échoué pour des raisons similaires, laissant des traces dans la direction rotterdamoise. Le club ne voulait pas répéter une telle mésaventure avec Hadj Moussa.
De son côté, Hadj Moussa était favorable au départ. Séduit par le projet sportif et les conditions financières proposées, l’international algérien de 24 ans voyait en Al Ittihad une nouvelle étape de sa carrière. Mais l’absence de garantie bancaire a mis fin aux discussions.
Avec la fermeture du mercato, Hadj Moussa reste à Feyenoord, malgré l’intérêt concret d’Al Ittihad et une opération qui aurait pu atteindre près de 42 millions d’euros. À noter qu’Al Ahli avait également tenté de recruter l’ailier durant l’été.







