L’onde de choc de l’élimination face à la Suisse (2-0) ne fait que commencer pour l’Algérie. Alors que le pays se réveille avec une immense gueule de bois sportive, le procès tactique de Vladimir Petković prend désormais une tournure extrasportive explosive.
Selon les révélations fracassantes du journaliste algérien Mohammed Nedjari, le vestiaire des Fennecs est au bord de l’implosion : deux jeunes joueurs binationaux de la sélection auraient posé un ultimatum à la FAF, affirmant qu’ils ne porteraient plus le maillot algérien tant que le technicien helvético-bosnien resterait sur le banc.
Le spectre du cas Ibrahim Maza et l’inquiétude des supporters
Si le journaliste a préféré taire les noms pour le moment, incitant à une logique prudence, la machine à rumeurs s’est immédiatement emballée sur les réseaux sociaux. De nombreux observateurs et supporters craignent de voir des talents émergents, à l’image du crack d’Hertha Berlin Ibrahim Maza, tourner le dos au projet de reconstruction des Verts à cause du management de Petković.
Ce désamour de la nouvelle garde intervient au pire des moments, alors que les cadres historiques comme Riyad Mahrez et Aïssa Mandi se dirigent inéluctablement vers la retraite internationale. La relève ne peut pas s’écrire dans le conflit et la défiance.
Un contrat en or jusqu’en 2028 : Le piège de la FAF
La Fédération Algérienne de Football se retrouve aujourd’hui face à un terrible dilemme économique et sportif :
Un sélectionneur qui s’accroche : Malgré la pauvreté du jeu proposé durant ce Mondial (animation stérile, failles défensives, absence de leader), Vladimir Petković n’a aucune intention de démissionner.
Le fardeau financier : En prolongeant le contrat du coach jusqu’en 2028 juste avant le coup d’envoi du tournoi, la FAF s’est tiré une balle dans le pied. Un licenciement unilatéral obligerait l’instance à verser des indemnités colossales.
La question n’est désormais plus de savoir si Petković souhaite poursuivre sa mission, mais bien de déterminer si ses joueurs sont encore prêts à courir pour lui. Le divorce semble consommé.







