Les rumeurs ou insinuations sur d’éventuels regrets concernant le choix international de Rayan Cherki (22 ans) ne collent pas à la réalité du terrain. Le milieu offensif de Manchester City, qui a définitivement opté pour l’équipe de France en mai 2025, affiche une détermination sans faille et un enthousiasme débordant en plein cœur de la Coupe du Monde 2026.
Si certains comptes sur les réseaux sociaux tentent d’alimenter une frustration liée à son temps de jeu, l’ancien Lyonnais assume parfaitement son rôle de joker de luxe au sein de l’armada offensive de Didier Deschamps.
Un temps de jeu optimisé dans un rôle de « dynamiteur »
Bien qu’il n’ait pas encore fêté de titularisation durant ce Mondial en raison de la concurrence féroce (notamment l’éclosion de Michael Olise et la forme de Bradley Barcola), Rayan Cherki est loin d’être un joueur de complément laissé de côté. Didier Deschamps l’a utilisé comme un véritable 12e homme, le faisant entrer lors de chacune des quatre rencontres disputées par les Bleus :
🇸🇳 Face au Sénégal (3-1) : 18 minutes de jeu
🇮🇶 Face à l’Irak (3-0) : 27 minutes de jeu
🇳🇴 Face à la Norvège (1-4) : 35 minutes de jeu
🇸🇪 Face à la Suède (3-0) en 16e de finale : 12 minutes de jeu
Avec 92 minutes cumulées, il apporte une créativité précieuse en fin de match pour casser les lignes adverses et faire souffrir les défenses fatiguées.
🚨 #Rayan_Cherki a préféré le maillot français 🇫🇷 à l’#Algérie 🇩🇿, rêvant de gloire mondiale avec les Bleus.
Résultat : après 4 matchs de Coupe du Monde, zéro minute sur le terrain… condamné au banc 🪑❌
Vous croyez vraiment que le maillot de l’Algérie 👕 lui aurait donné plus… pic.twitter.com/43SEkXfUTV— بوابة الجزائر Algeria Gate (@AlgeriaGatePlus) July 1, 2026
Une ambition dévorante tournée vers le titre
Loin d’avoir la tête à des regrets extra-sportifs, Cherki s’est montré très clair et ambitieux face aux médias alors que la France s’apprête à défier le Paraguay en huitièmes de finale. Le joueur affiche une faim de loup et un état d’esprit totalement focalisé sur l’obtention d’une troisième étoile.
« On a faim, on a très, très faim. Celui qui gagne, il reste ; celui qui perd, bonnes vacances ! »
Pleinement intégré au groupe France, le Citizen compte bien continuer à maximiser chaque minute passée sur la pelouse pour guider les siens vers le toit du monde, balayant d’un revers de main les éternels débats sur sa double nationalité.








