La piste menant à une solution locale ou symbolique prend un sérieux coup de frein. Alors que le nom de l’ancien capitaine courage de l’équipe nationale, Anthar Yahia, circulait avec insistance dans les discussions pour prendre les rênes de la sélection algérienne, un obstacle de taille vient sceller son sort.
Selon les informations exclusives révélées par le média spécialisé El Hayat Online, le héros d’Omdurman ne sera pas le prochain sélectionneur principal des Verts.
Un problème administratif et de diplômes incontournable
La raison de ce revirement est purement juridique et réglementaire. Pour s’asseoir sur le banc d’une équipe nationale, les instances internationales (CAF et FIFA) n’autorisent aucun passe-droit :
« Anthar Yahia ne possède ni la licence CAF Pro, ni la licence UEFA Pro, des diplômes d’entraîneur absolus et indispensables pour occuper le poste de sélectionneur principal. »
Même si le profil de l’ancien directeur sportif de l’USM Alger ou du SCO d’Angers plaît énormément pour son charisme, son vécu et sa rigueur, la Fédération Algérienne de Football (FAF) ne peut pas valider sa candidature sous peine de sanctions administratives.
Une porte reste ouverte au sein du futur staff
Pour autant, l’histoire entre Anthar Yahia et El-Khadra pourrait bien s’écrire sous une autre forme. Le média précise que la FAF n’écarte pas totalement l’ancien défenseur central des plans d’avenir.
Son profil de manager et sa connaissance parfaite du football international font de lui un candidat idéal pour intégrer le futur staff technique. Il pourrait ainsi occuper un rôle d’adjoint de haut niveau, de manager général ou de coordinateur technique, épaulant directement le futur sélectionneur principal « diplômé » qui sera nommé dans les semaines à venir pour entamer le nouveau cycle post-Mondial 2026.








