Le feuilleton du futur sélectionneur de l’équipe nationale d’Algérie s’accélère nettement. Après la fin de l’ère Vladimir Petković, consécutive à l’élimination en 16es de finale de la Coupe du Monde 2026, la Fédération Algérienne de Football (FAF) s’active en coulisses pour installer son nouveau projet technique.
Les rumeurs de couloir se confirment : une short-list finale de trois profils internationaux très ciblés se dégage, accompagnée d’un plan stratégique pour restructurer l’encadrement des Verts.
Une short-list aux profils bien distincts
Le président de la FAF et ses conseillers étudient trois options majeures pour la barre technique :
Éric Chelle (🇫🇷🇲🇱) : L’ancien sélectionneur des Aigles du Mali jouit d’une excellente réputation sur le continent africain. Son identité de jeu moderne, sa connaissance des joutes africaines et sa rigueur tactique en font un candidat particulièrement sérieux.
Hervé Renard (🇫🇷) : Le légendaire « Sorcier Blanc » est un éternel courtisé à Alger. Libre après son passage sur le banc de la Tunisie, son palmarès unique en Afrique (double vainqueur de la CAN) fait de lui un choix de garantie immédiate, bien que la FAF explore parallèlement d’autres options.
Carlos Queiroz (🇵🇹) : Le technicien portugais au CV monumental (ex-Real Madrid, Manchester United, Portugal, Iran) plaît énormément pour sa discipline de fer et sa capacité à structurer des blocs défensifs imperméables à l’échelle internationale.
Antar Yahia, le garant de l’identité nationale ?
L’autre grande sensation de cette restructuration concerne Antar Yahia. N’ayant pas la licence CAF Pro ou UEFA Pro requise par les règlements stricts de la FIFA pour être nommé sélectionneur numéro un, l’ancien défenseur central emblématique ne peut pas occuper le rôle principal.
Cependant, la FAF souhaite ardemment s’appuyer sur son aura, son professionnalisme et son amour du maillot. L’idée forte du moment serait de l’imposer comme adjoint de premier plan ou manager général au sein du futur staff technique. Ce binôme, associant un entraîneur principal étranger de renom et le héros d’Omdurman pour assurer le lien avec le vestiaire, apparaît comme le compromis idéal pour entamer la reconstruction du football algérien. Les négociations officielles s’annoncent brûlantes.








