7 minutes seulement jouées avec les Bleus à la Coupe du monde. Les supporters algériens en rient jaune de dépit. Le cas de Maghnes Akliouche illustre parfaitement les dilemmes des jeunes binationaux intégrés à l’équipe de France. Presque invisible durant le Mondial 2026, avec seulement quelques minutes disputées contre l’Irak, il peut craindre de rester bloqué aux portes du onze tricolore. La comparaison avec le « syndrome Meriem » – ce milieu d’origine algérienne qui avait porté le maillot bleu à doses infimes avant de disparaître – revient naturellement dans les esprits.
Maghnes Akliouche played seven minutes at FIFA World Cup 2026.
Good night. pic.twitter.com/fHQKSxg5wX
— Dean Ammi (@AlgerianFooty) July 14, 2026
À 24 ans, Akliouche n’en est pas encore là : il a déjà participé à une phase finale mondiale et évolue dans un environnement où la concurrence est exceptionnelle, avec Désiré Doué, Michael Olise, Ousmane Dembélé, Bradley Barcola ou encore Rayan Cherki devant lui dans la hiérarchie.
L’arrivée attendue de Zinédine Zidane change toutefois la perspective. Le futur sélectionneur apprécie les profils techniques, capables de jouer entre les lignes et de créer dans les petits espaces, un registre qui correspond parfaitement à Akliouche. Rien ne garantit qu’il bouleversera immédiatement la hiérarchie, mais ce changement ouvre une seconde chance pour le joueur, qui devra surtout s’imposer en club et saisir chaque minute offerte en sélection.








