À l’approche du seizième de finale historique de la Coupe du Monde 2026, les calculateurs et les instituts de statistiques ont rendu leur verdict. Selon les dernières projections de modèles prédictifs (comme Opta), l’Algérie n’abordera pas ce choc face à la Suisse avec l’étiquette de favorite.
L’Algérie a 34% de chances de passer face à la Suisse ❄️
On a l’habitude de défaire les probabilités.
(@Opta) pic.twitter.com/IVOnzXrZ6U
— LTDZ (@LaTaniereDZ) July 1, 2026
Les probabilités de qualification penchent actuellement à 58% pour la Nati contre 42% pour les Fennecs. Un écart qui s’explique par la régularité des Suisses dans les grands rendez-vous internationaux et leur rigueur tactique collective.
Pourquoi la Nati part avec une longueur d’avance ?
Plusieurs facteurs statistiques et historiques pèsent en faveur de la Nati dans ce duel :
L’expérience des matchs couperets : La Suisse est une habituée des phases finales (Euro et Coupe du Monde) et franchit très régulièrement le premier tour, là où l’Algérie dispute sa première phase à élimination directe depuis 2014.
Le plafond de verre des Verts : Historiquement, l’Algérie n’a encore jamais remporté le moindre match à élimination directe dans une phase finale de Coupe du Monde (défaite après prolongations face à l’Allemagne en 2014).
Un statut d’outsider idéal pour Vladimir Petković ?
Loin d’être un aveu de faiblesse, ce statut de « b outsider » pourrait parfaitement convenir aux hommes de Vladimir Petković. Le sélectionneur national connaît la Suisse sur le bout des doigts pour l’avoir dirigée pendant sept ans (2014-2021).
De plus, la dynamique algérienne est excellente. Portés par un Riyad Mahrez survolté et libéré par son doublé contre l’Autriche, les Fennecs ont prouvé qu’ils pouvaient regarder n’importe quelle écurie européenne dans les yeux. En phase finale, les statistiques s’effacent dès le coup d’envoi, et l’ambition des Verts reste intacte : briser l’histoire et s’offrir un huitième de finale de rêve.








