L’histoire d’amour entre Samir Nasri et le football prend une trajectoire de plus en plus intime. Aujourd’hui âgé de 38 ans et devenu un consultant très écouté sur Canal+ depuis l’arrêt de sa carrière en 2021, l’ancien minot de Marseille a ouvert son cœur lors d’un entretien confession accordé au rappeur K-mel dans son podcast « Respect ».
Interrogé sur son avenir et une éventuelle reconversion en tant qu’entraîneur, l’ex-meneur de jeu d’Arsenal et de Manchester City a clairement affiché son ambition de diriger un jour les Fennecs de l’Algérie.
Une prise de conscience liée aux racines
Pour Samir Nasri, ce désir profond est le fruit d’une longue évolution personnelle. Un changement de regard qu’il assume totalement aujourd’hui :
« Si on m’appelle pour entraîner la sélection de l’Algérie ? J’y vais en courant. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas pareil, mon rapport vis-à-vis de l’Algérie a changé. Quand j’étais jeune, toute ma famille était là, je ne voyageais pas en Algérie. Une fois que tu connais ton pays et que tu vois tes racines, l’approche est différente. Ton rapport avec ton pays n’est plus le même. »
Un message qui résonne pour les binationaux
Cette sortie médiatique fait écho aux débats permanents entourant le choix des joueurs binationaux formés en France. Nasri, qui a porté le maillot des Bleus à 41 reprises mais dont la trajectoire internationale a été marquée par d’immenses turbulences, invite indirectement la nouvelle génération à écouter le cœur et l’appel des racines plus tôt que lui.
Alors qu’un récent documentaire a retracé sa riche carrière de joueur, voir le natif de Marseille postuler ainsi pour le banc de la sélection algérienne ouvre une perspective fascinante pour la suite de sa vie dans le football.








